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 Premiére rencontre [ Jacques Jones]

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Hilya Lys

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MessageSujet: Premiére rencontre [ Jacques Jones]   Mer 6 Nov - 21:08

Ça ne faisait que trois jours que j'avais emménagée à Tsukino et je n'avais pas encore été voir mon cabinet. Je m'étais donc levé tôt, mais malgré ça je n'avais pas vraiment a force d'y aller. J'avais pris une douche, je m’étais habillé avec ce dont j'avais sous la main: une jupe droite noire et une chemise blanche, rien de vraiment original. J'avais pris le temps de me maquiller et de récupérer quelques affaires qui traînaient dans mon petit appartement que j'avais pris pour mon cabinet. C'est avec un carton a la main que je sortis de chez moi pour m'y rendre. Jusqu'ici j'étais sortie uniquement pour visiter la ville, je n'avais pas pensé à mon travail, pour une fois.
Tsukino n’était pas le genre d'endroit dans laquelle j'avais déjà vécu, j'avais toujours habité dans des quartiers assez bruyant, dans des grandes villes, Tsukino était tellement calme, ça me changeait beaucoup, il n'y avait plus de foule sur les trottoirs, les bruit assourdissants, ainsi que la pollution dû aux voitures. J'en étais enfin débarrassés.

Au bout de quelques minutes, j'arrivai à mon lieu de travail, je posai le carton que je portai et fouillai dans mes poches pour retrouver mes clefs. La porte enfin ouverte je découvris ce qui était mon lieu de travail. Avant d’emménager, j'avais envoyé à mon nouveau cabinet, certains meubles qui venaient de chez moi: un bureau, une chaise à roulette, une bibliothèque et quelques autres appareils technologiques.
La poussière avait envahi les lieux, le cabinet semblait ancien et abandonné alors que le mobilier était presque neuf. Je commençai mon petit ménage, en commençant par dépoussiéré les meubles, puis les sols et enfin sortir de leur carton les livres que je venais de ramener et un téléphone fixe. J'en aurais probablement bien besoin. derrière moi ce trouvait une fenêtre qui donnait sur le centre-ville, de là je pouvais voir les passants mais aussi les patients qui se présenteraient.
Sur cette image, je continuai le reste du ménage,en finissant la décoration de la salle d'attente. Le ménage finit, je m'assis sur ma chaise. Mon regard se fixa sur l'un de mes livres, que j'avais dû poser sur mon bureau et oublié de le ranger. C'étais l'un de mes plus vieux livres, je me rappelais l'avoir acheté lors de ma première année de psychologie. Comme je n'avais rien de prévu à faire, et que ce livre me tentait bien, je me mis donc à le lire, il m'était bien familier à force d'être lu.
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Jacques Jones
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MessageSujet: Re: Premiére rencontre [ Jacques Jones]   Lun 11 Nov - 16:06

Jacques n'était pas folle. Quoi qu'en dise les gens. Elle n'était pas folle. Elle n'était pas dépressive, elle n'avait pas besoin de parler. Même si il était loin d'elle, son meilleur ami lui suffisait pour parler. Pourtant elle était dans la rue, traînait de forcer par ses parents vers le cabinet de la nouvelle psychologue de la ville.
Elle n'aurait pas du ce lever ce matin-là.
Elle s'était couchée tard la veille, trop occupé à discuter avec son meilleur ami pour songer à dormir. Le lendemain, elle s'était levée, et avait déambulé, comme son habitude, en caleçon soutif. Son père était présent à la cuisine. Ce qui aurait du lui mettre la puce à l'oreille que quelque chose n'allait pas. Son père était un père absent. Plus souvent absent que s'occuper de sa fille unique. Elle le salua d'un signe de tête, toute en se servant de sa boisson préférez. Le bubbletea au Tapioca. Plus souvent raccourcis en Tapioca pas la jeune fille.
Elle aura du se méfier quand son père lui dit qu'ils faillaient qu'ils parlent. Généralement quant ils parlaient, ça terminer en bagarre. Mais encore trop ensommeillé pour se méfier, elle accepta. Et accepta de se taire le temps que son père parle.
Sa mère le rejoint. Ce qui commença à éveiller les soupçons de la jeune fille. Mais elle écoutait. La colère monta en elle tandis que ses parents lui reprochèrent encore toute sorte d'âneries. Sa tenu vestimentaire, jugé trop hors norme par ses parents. Son comportement, légèrement indécent, trop masculine. Ses piercings trop nombreux. Surtout qu'elle s'en faisait quelques un elle-même. Était-elle inconsciente ?
S'en suivit une longue dispute, pour changer. Jacques se défendait comme elle pouvait. Mais deux adultes contre elle c'était compliqué. Puis viens enfin le sujet ''tabou''. Celui du refus de la jeune fille de répondre de son vrai prénom.C'est alors que la sentence. Ses parents avait décidé d'appeler la nouvelle psychiatre du coin, il était temps que Jacques change et devient ''normale''.
De rage, la jeune fille s'était enfermée dans sa chambre. Il fallut à ses parents 2 bonnes heures pour la convaincre de s'habillé et de les suivre.
Dans sa colère, la jeune fille avait enfilé les vêtements les plus ''indécent" selon ses parents. Elle se retrouva ainsi avec un jeans noir, trouée à plusieurs endroits. Elle enfila une ceinture à clou, et des chaines sur ses hanches. Elle mit un t-shirt un peu ''gore'' en dessous de sa veste en cuir. Quelque bracelet et son collier à clou pour terminer le tout. Elle descendit sous le regarde désapprobateur de ses parents. Elle enfila pour complétait le tout sa paire de ranger.

Elle n'était pas folle, et elle le savait. Quoi qu'en disent ses parents. Elle n'avait pas besoin qu'un ou une abrutie fouille son cerveau. Elle s'assit dans la salle d'attente du cabinet, les pieds sur le siège, malgré le reproche de ses parents qui s'assit autour d'elle. Or de question qu'elle fasse la fille modèle. La jeune androgyne attendit fixant le mur face à elle.


sorry:
 

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Hilya Lys

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MessageSujet: Re: Premiére rencontre [ Jacques Jones]   Dim 17 Nov - 18:18

Il devait être pas loin de midi, je venais de finir mon livre. J'étais assise sur ma chaise à roulette attendant qu'un probable client vienne à moi. Bien que je doutait voir quelqu'un ici aujourd'hui, après tout je venais juste d'emménager, il ne devait pas y avoir beaucoup de personnes au courant de mon arrivée.

Et bien je m’étais trompée, peu après que j’ai commencé à lire mon livre, quelqu’un m’avait appelé pour me prendre un rendez-vous pour leur enfant. C’était la famille Jones. Etant donné que je n’avais pas de travail et que ces personnes était disponible, je leur avais dit de passer dans la journée avec leur enfant. Je me souvins alors que des dossiers  m'avaient été donné par la mairie de Tsukino pour me familiariser avec les qui seraient susceptible de venir me voir, c'est-à- dire tous les habitants excepté les nouveaux nés. Bien évidemment je doute qu'un bébé ou un enfant de 2 ans ait vraiment besoin d'aller voir un psychologue.. Je les avais complètements oubliée et les avait mis dans le bureau sans les lire.  Mais aujourd’hui j’en avais grand besoin, après quelques secondes de réflexion pour savoir où je les avais rangés, je me rappela les avoir mises dans un des tiroirs du bureau. Et effectivement en l’ouvrant, je vis un carton où était inscrit «  fiches psychologues ». Et en cherchant dans les J je découvris que le nom donné sur la fiche n’étais pas le même que celui donné par ses parents, il était écrit « Jacques », ce  qui n’est pas son vrai prénom. Apparemment tout le monde l’appelais ainsi, même ça fiche écrivait Jacques Jones, et je n’allais pas faire exception à la règle, je ferais comme tout le monde.
Jacques Jones était une lycéenne. Une lycéenne ? Avec ce prénom je pensais que c’était un garçon.  Après cette petite surprise, je lu le reste du dossier en survolant certaines choses qui ne me servaient il faut le dire, à rien.

Pendant ce temps, on entendait du bruit venant de la salle d'attente. C’était la famille Jones, enfin si ce n’étais pas elle je ne voyais pas cela pourrais être qui .J'ouvris la porte et me trouva face à un couple accompagnés de l’ adolescente, et si je n’avais pas lu son dossier, je l’aurais vraiment prise pour un garçon. Il faut le dire elle ressemblait a un homme. La deuxième chose qui m’a marqué chez elle, c’était son look avec ses vêtements noirs et troués, les accessoires cloués, les pieds sur un siège. La salle d'attente dégageait une ambiance assez froide et les regards étaient tous tournés vers l'adolescente qui prenait ses aises. Je fis un petit sourire, me rappelant que l'attitude de l'androgyne était la même que moi quand j'allais voir mon médecin généraliste que de toute évidence je détestais.


Je sentis que discuter avec ce patient n'allait pas être facile. J'ouvris la porte en grand et me déplaça légèrement .

-Madame; Monsieur, si ça ne vous dérangerait pas j'aimerais être seule à seule avec votre enfant. Je vous appellerais un peu plus tard, je vous laisse patienter.

Je fis un signe de la tête pour lui dire de venir et après qu'elle soit entrée referma la porte et l'invita à s’asseoir sur la chaise devant le bureau.

Excuse me:
 
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Jacques Jones
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MessageSujet: Re: Premiére rencontre [ Jacques Jones]   Ven 29 Nov - 21:25

Elle n’était pas folle. La jeune androgyne se répétait sans cesse ça dans sa tête. Dans ses oreilles, car oui de rage la jeune fille avait enfilé ses écouteurs, se répété la même musique. Encore et encore. Tournant en rond comme sa vie.  Elle avait du commettre un acte horrible dans une vie antérieur pour avoir des parents aussi chiants et une vie aussi pourrit.

Oh bien sûr, Jacques exagérer. Elle n’avait pas réellement à se plaindre. Elle avait un toit, droit à une éducation et surtout, elle n’était en manque de rien. Du moins de rien matériel.

Mais elle n’aimait pas pour autant la vie qu’elle menait. Elle haïssait se lever le matin et chercher à s’occuper. Elle haïssait les regards en biais, moqueur, supérieur que lui envoyée la plupart de ses camarades.

Elle n’était pas folle. Et elle le savait. C’est les autres les fous. Du moins, c’est ce que la jeune fille tenta de se persuader. Elle passa une main dans ses mèches blondes. Elle détester parfois être elle. Elle s’enfuit dans ses pensées, tournées vers une petite brunette tout à fait ravissante au gout de la jeune androgyne.

C’est alors que la porte menant vers le bureau de la nouvelle psy s’ouvrit, laissant apparaître la fameuse psy. Ce qui créa un étonnement chez Jacques et ses parents. Premièrement elle n’était pas vieille, mais était une jeune fille. Jacques observa la nouvelle arrivé, se levant, tout comme ses parents.
Blonde, plutôt grande, plus que l’androgyne en tout cas, bien foutue pour résumé son physique. Des lunettes sur le nez. Jacques enfonçais les mains dans ses poches. Si au moins elle était âgée, la jeune fille aurait moins de scrupule à tout faire sauf jouer le jeu. Généralement, chez les psys, elle n’ouvrait la bouche que pour leur lancer quelques piques, ou des regards donc elle avait le secret. Surtout les premiers jours, rancunière d’avoir dû faire sa première séance avec ses parents.

La jeune psychologue ouvrit la bouche, et sans un bonjour ni merde déclara :


Madame; Monsieur, si ça ne vous dérangerait pas j'aimerais être seule à seule avec votre enfant. Je vous appellerais un peu plus tard, je vous laisse patienter.



Surprenant encore une fois la jeune fille. Au moins c’était clair net et précis, pas besoin de faire mille et une présentation, plus chiante les unes que les autres. Elle entra donc dans le bureau et l’observa curieuse. Simple un cabinet de psychologie quoi pensa la blondinette. Quand la psychologue lui fait signe de s’asseoir elle la regarda, méfiante, lui lançant un regard que beaucoup avait qualifié de flippant. Puis, elle alla s’asseoir, affalé sur sa chaise, elle croisa les bras. Elle observa cette jeune femme, et prise d’un élan de bonté (OUI de bonté) elle déclara platement.


-Je suis pas folle, j’ai pas besoin de psy, quel qu’il soit. Je n’ai rien à dire j’ai juste des parents idiot qui supporte pas la différence.



Sur ceux, elle se tut, défiant du regard la psychologue. Son seul tic fut de faire bouger un de ses piercing à la lèvre, un anneau pour l’occasion.


ahah:
 

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MessageSujet: Re: Premiére rencontre [ Jacques Jones]   Dim 22 Déc - 22:23

-Je ne suis pas folle, je n'ai pas besoin de psy, quel qu’il soit. Je n’ai rien à dire j’ai juste des parents idiots qui supportent pas la différence.

La séance risquait d'être plus rapide que ce que je ne prévoyais, cette fille était plus coopérative que je ne l'avais prévu en la voyant dans la salle d'attente même si je savais qu'au fond elle faisait ça juste pour pouvoir partir plus vite. Si elle s'attendait à ce que je la laisse me filer entre les pattes c'était rater et encore plus si elle pensait qu'avait cette attitude j'allais la laisser tranquille. Je m'assis sur ma chaise face à l'androgène.

-Qui t'a dit que tu étais folle Jacques? Enfin si je peux t'appeler comme ça. Mais retournons un peu la question : qu'est-ce qui fait de toi une folle? Tu ne sais pas? Parce que personnellement je n'en sais absolument rien. Jacques qu'est-ce qu'un fou pour toi?

Je la fusillais du regard avec mon air de scientifique sérieux, non que j'attendisse une réponse de sa part, je voulais juste l'intimider, je ne savais pas si ça allait marcher mais qui sait si n'essaie rien on n'aura rien.

-Je ne te connais pas tu ne me connais pas, aucun des deux ne connaît la vie de l'autre n'est pas? Je ne peux pas te dire que tu n'es pas folle puisque je ne sais rien sur toi. Mais je peux te confirmer que tu n'es pas une folle dans le sens psychiatrique du terme. Et crois- moi je m'y connais j'ai travaillé en alternance dans un hôpital psychiatrique et dans un bureau scientifique ou on travaillait dans sur les comportements des fous et tu passerais probablement pour une sainte devant eux.

En fait la vérité c'est que je connais absolument rien d'elle, la jugée folle ou par alors que cela ne faisait même pas cinq minutes qu'elle était entrée était strictement impossible. Une autre vérité m'apparut, j'ai passé toute ma carrière a m'occuper de personnes folles que je n'avais dans ma carrière, jamais eu la possibilité de travailler avec quelqu'un d'à peu près normal.
Je jetai un coup d'œil à son dossier. Arrêtant là mon monologue inintéressant.


Son dossier, ne m'était pas vraiment utile, pour dire vrai je n'en avais même pas besoin, je regarda vite fait le dossier familiale, une info, assez importante manquait: les frères et sœur. Il y avait un blanc sur cette ligne et, d'habitude, si la personne est enfant unique, il est écrit "enfant unique". Ce qui n'était pas le cas ici. Cette information m'étais vraiment utile, en fait elle était quasi indispensable.

- Jacques, tu as des frères et sœurs? Si oui est-ce que tu t'entend bien avec eux?

Je pris un stylo dans ma trousse m'apprêtant à écrire la réponse de la lycéenne.

Hey!:
 
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Jacques Jones
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MessageSujet: Re: Premiére rencontre [ Jacques Jones]   Dim 22 Déc - 23:55

L’androgyne pensait que la jeune femme comprendrait que ce serait certainement les seuls mots qu’elle prononcerait. Pourtant elle fut vite détromper. Elle qui pensé avoir trouvé un psy assez intelligent cette fois pour lui foutre la paix. Pourtant il en fut rien. En suivit un léger monologue de la psy

-Qui t'a dit que tu étais folle Jacques? Enfin si je peux t'appeler comme ça. Mais retournons un peu la question : qu'est-ce qui fait de toi une folle? Tu ne sais pas? Parce que personnellement je n'en sais absolument rien. Jacques qu'est-ce qu'un fou pour toi?

Jacques ne répondit pas. Elle se contenta de fixait son regard vers la bibliothèque, la considérant plus intéressant que la jeune femme. Elle ne répondrait pas à ses questions, tout ce qu’elle voulait, c’était rentrer chez elle, flâner dans la rue, parler à son meilleur ami sur Skype. Qu’on la laisse tourner en rond seule, et non vouloir la faire tourner en rond avec les autres moutons. Elle se contenterait d’écouter, sans en donner l’air.
La jeune fille passa un regard vers la ‘’scientifique’’ (rappelons que la psychologie/psychanalyste/psychiatrie n’était pas considérer comme une science), qui semblait vouloir l’intimider en la fusillant du regard. Jacques répondit par un regard le plus glacial possible. Elle changea sa position sur sa chaise, se redressant, elle posa un pied sur la chaise pour la ramener contre elle, adossant une main sur sa bouche, elle étira un fin sourire, lançant un ricanement moqueur, et se remit à regardais la bibliothèque.
Elle ne se laisserait pas intimider, elle ne répondrait pas. Elle laisserait couler le temps, quitte à rester jusqu’au lendemain matin.

-Je ne te connais pas tu ne me connais pas, aucun des deux ne connaît la vie de l'autre n'est pas? Je ne peux pas te dire que tu n'es pas folle puisque je ne sais rien sur toi. Mais je peux te confirmer que tu n'es pas une folle dans le sens psychiatrique du terme. Et crois- moi je m'y connais j'ai travaillé en alternance dans un hôpital psychiatrique et dans un bureau scientifique ou on travaillait dans sur les comportements des fous et tu passerais probablement pour une sainte devant eux.

Jacques regarda la jeune femme, levant un sourcil. Bon elle marquait un point. Peut-être qu’elle ferait l’effort de répondre à  une question. On verrait plus tard. Elle re-regarda la bibliothèque. En générale, se genre t’attitude suffisait, à force de patience, pour que les adultes la laisse tranquille. Elle haïssait être ici, elle haïssait ses parents de l’avoir menait ici. Pouvaient-ils ne pas la laisser vivre en paix ?
Le monologue se tut, la colère de Jacques se calma un peu. Avait-elle compris que tout était vain ? que jamais elle ne répondrait. Elle repassa un regard vers la jeune femme et fut déçu de se tromper. Elle regarder juste son dossier. Jacques leva les yeux au ciel, et concentra son attention une nouvelle fois sur la bibliothèque.
Oh toi bibliothèque, toi et tes étagère n’ayant pour but dans votre triste vie, d’être remplis de livre, de ses long puits de connaissance, je t’ne supplie, moi pauvre mortel, occupe-moi le temps de mon calvaire, laisse-moi t’admirer, te vénérer, le temps d’une torture… ‘ pensa la jeune fille. Avant de retenir un petit rire. Voilà qu’elle envoyait des signaux télépathiques à une bibliothèque.
Mais la voix de la jeune femme retentit, la déconcentra un instant a ses signaux. Elle écarquilla les yeux surprise de la question et reconcentra son attention sur la psychologue.

- Jacques, tu as des frères et sœurs? Si oui est-ce que tu t’entends bien avec eux?

Une question. Une simple question. Elle observa la jeune femme. Non. Elle était fille unique. Mais elle avait failli avoir un grand frère d’après ce qu’elle avait su. Mais elle ignorait ce qu’il c’était passé. Était-il mort née, mort avant sa naissance, était-il une idée à la naissance de Jacques ? Elle ne le savait pas.
Elle regarda la jeune femme, désemparée, juste un instant, avant de se reprendre, brisant son vœu de silence et lâcha agressivement :

- Quesqu’ça peut vous foutre !

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MessageSujet: Re: Premiére rencontre [ Jacques Jones]   Sam 28 Déc - 22:28

Jacques ne saissait de regarder la bibliothèque. Elle ne répondrait plus ou plutôt elle ne répondra pas. Tout ce que j'essaierai sera vain et ça, elle me l'avais fait parfaitement comprendre. Je ne sais pas ce que je lui ai fait, mais elle devait me détester .Elle ne me regardai pas, toujours fixé à ma bibliothèque. . Je décollai mon visage du dossier:

- Jacques, tu as des frères et sœurs? Si oui est-ce que tu t'entend bien avec eux?

Cette phrase attira son attention. Elle me regarda, sans répondre. Elle semblait réfléchir, peut-être avais-je posé une mauvaise question et avait-elle eu des soucis avec eux.


- Quesqu’ça peut vous foutre !

Apparemment je m'étais trompé, non la jeune fille voulait juste que je lui foute la paix. Ca ne m'avait pas étonné qu'elle me sorte cette phrase, assez violente, c'est juste que je ne m'attendait pas à ce qu'elle me dise ça tout de suite. D'habitude les patients comme elles te laissent en suspend plus longtemps et attendent qu'on sont à bout pour t'achever avec ça. Mais elle, elle à été cash. Discuter avec elle n'allait vraiment pas être facile.

Une penser me revint alors, mon ex petit ami avait lui aussi eu affaire à une lycéenne, plus jeune. Une punk rebelle qui avait fait plusieurs fugue s et inquiète ses parents . Elle avait sortit un discours identiques plusieurs fois à plusieurs rendez-vous. Et elle s'était suicidée…
Bien que je savais que Jacques n'était pas comme cette fille, je ne pouvait m'empêcher de penser à elle.
Abandonner ou pas?
Je regarda Jacques.

-Tes parents t'on forcé à venir ici, n'est-ce pas? Quand j'étais ado, ma mère me forçait à aller voir un psychiatre parce que je ne mangeais pas. Je détestais ce psychiatre, il me faisait peur. Est-ce que tu as déjà été voir quelqu'un d'autre que moi auparavant?

Je doute vraiment qu'elle avait déjà été voir quelqu'un, mais essaiera ne coutait rien. Il fallait juste qu'elle parle, ne serait-ce même que quelque mots où quelques phrase. Juste de quoi avoir quelques informations et après tout serait fini. Mais la faire parler était impossible et il ne fallait pas être un génie pour le savoir. Jacques ne devait pas être une enfant asocial.
C'est probablement le fait que ce soit ses parents qui l'aient envoyer ici qui fait qu'elle ne parlera pas. Ce n'est pas moi qu'elle devait détester, c'était probablement ses parents. Mais, au fait, est-ce que Jacques avait envie d'aller dans un cabinet psychologique et parler avec une stricte inconnu? Vu son comportement face à moi, non, elle n'avait pas dû avoir le choix et ça changeais tout si elle n'était pas venue ici de son plein gré.

-Jacques, si c'est tes parents qui t'ont envoyer me voir dit le moi, c'est à eux de m'expliquer pourquoi ils t'ont envoyé ici.
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Jacques Jones
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MessageSujet: Re: Premiére rencontre [ Jacques Jones]   Dim 19 Jan - 0:56

Sa réponse eu l’air de surprendre la jeune femme. Une victoire pour la jeune androgyne. Une victoire qu’elle fêta en s’autorisant un léger sourire moqueur, avant de reprendre une expression de poisson mort toute en jouant machinalement avec l’anneau a sa lèvre. Un geste habituelle pour la jeune fille. Elle le faisait quand elle était stressait, quand elle avait peur, quand elle était heureuse.
Pourtant la jeune psychologue ne se débina pas. Elle reste plutôt calme. Elle parla calmement, ce qui impressionna Jacques, même si la jeune blonde ne le montra pas. Jacques était trop têtue pour faire le moindre effort et trop fière pour parler.
Elle écouta la blabla de la psychologue impassible. Ce qui la fit réagir, ce fit les dernier mot de la psychologue.


-Jacques, si c'est tes parents qui t'ont envoyer me voir dit le moi, c'est à eux de m'expliquer pourquoi ils t'ont envoyé ici. »


Jacques la regarda, vraiment, pas vraiment convaincu de ses dires. Alors elle pris une inspiration, elle expira doucement. Elle réfléchissait, pesait le pour et le contre. Sois elle se taisait, risquait de prendre le risque de continuer à se faire trainer ici pour finir ne plus jamais venir à force d’user les nerfs de ses parent, finissant une boucle d’éternel psychiatre qui recommencerait peut être. Sois, elle parlait, elle répondait juste aux questions de la jeune psychiatre, et celle-ci se charger, avec un peu de chance de convaincre ses parents de ne plus jamais voir un psychiatre. Elle ferma les yeux, un instant, se pinça l’arrête de son nez entre son pouce et son index avant de souffler bruyamment.
Elle approcha sa chaise du bureau de la psychiatre pour pourvoir d’adosser dessus. Elle mit sa main sous son menton, le tout sur le bureau jugeant une dernière fois la jeune psychiatre de ses prunelles orangées. Puis elle se lança, d’une voix peu émotive.


« - Okay. Jvais vous faire une fleur. Je vais partir du principe que vous avez dit la vérité à propos de votre mère. Donc partant de ce principe je vais vous parler. Enfin, juste répondre à vos stupide questions. »



La jeune fille laissa quelque seconde passait, le temps pour elle de prendre une grande inspiration. Sa voix tenait maintenant pas mal d’émotion. Colère, tristesse le tout contenu dans un semblant de foideur.


« Mais ça sera l’unique et dernière fois que je parlerais. Donc oui je suis déjà allé voir des psy avant vous. Un sacré paquet et ceux depuis l’âge de 6 ans. Oui mes parents m’ont obligé une fois de plus à allez consulter. Quant au pourquoi du comment, je ne suis juste pas dans les normes. »



La jeune fille s’adossa contre le dossier de la chaise, s’éloignant du bureau.


« Ensuite, tout le monde me pense folle. Ce qui fait de moi une folle est certainement en premier lieu, le fait que j’ai décidé vers l’âge de 6 ans de m’appelais Jacques. Je suis lunatique, à la fois terre-à-terre et complètement dans la lune. Je suis imprévisible, têtue et j’hésite pas à faire les choses moi-même, comme me percer les oreilles ou me couper les cheveux si l’envie m’en prend. Oh je parle avec les étrangers comme avec les natifs sans distinction, je me définis très peu comme étant une fille sans pour autant le cacher.  Quesqu’un fou pour moi ? Toute cette ville est folle. On est tous remplis de cette folie douce qui nous envahit tous. Regardait la vieille Sadako, même si cela ne saute pas aux yeux. Cette ville est chelou. Enfermé dans cette idée d’empêcher les étrangers de venir. Et je suis fille unique. Quant à maintenant, vous pouvez toujours allez voir mes parents, ils sont medecins, ils trouveront un million de raison pour que je consulte un psy. »

La jeune fille se tut. Les bras croisé. Elle ne dirait plus rien, elle n’ouvrirait plus la bouche. Tout était dit, plus rien à faire. Elle défier du regard la jeune psychiatre.

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MessageSujet: Re: Premiére rencontre [ Jacques Jones]   Ven 4 Avr - 5:26

Jacques me regarda, avais-je réussi à la convaincre de me parler? Elle semblait réfléchir. Réfléchir, réfléchir à si elle devait me parler ou pas. Mais si elle comptait discuter ce serait certainement de mauvais cœur, juste pour ce débarrasser de moi une bonne fois pour toute, ou alors elle attendait quelque chose de moi?
D'un coup, elle avança sa chaise pour se rapprocher du bureau et s'adosser dessus,  sa main sous son menton.

« - Okay. Jvais vous faire une fleur. Je vais partir du principe que vous avez dit la vérité à propos de votre mère. Donc partant de ce principe je vais vous parler. Enfin, juste répondre à vos stupide questions. »

« Je vais partir du principe que vous avez dit la vérité à propos de votre mère.»
Elle me laisse le bénéfice du doute? Je n'ai pas du être très convaincante dans mon discours. En tout cas sa voix peu émotive m'annonçait déjà la couleur.

« Mais ça sera l’unique et dernière fois que je parlerais. Donc oui je suis déjà allé voir des psy avant vous. Un sacré paquet et ceux depuis l’âge de 6 ans. Oui mes parents m’ont obligé une fois de plus à allez consulter. Quant au pourquoi du comment, je ne suis juste pas dans les normes.  »

« je ne suis juste pas dans les normes. »
Les normes?? Quels normes? Les normes de ses parents! Cette réponse m'avait étonnés. Une deuxième information m'avait interpellé: elle avait donc été plusieurs fois chez des psy. J'ignore si il avait réussi a la faire plus parler que moi et je n'en ai rien à faire. Je laissa la jeune fille continuer, celle-ci s'éloigna du bureau:

« Ensuite, tout le monde me pense folle. Ce qui fait de moi une folle est certainement en premier lieu, le fait que j’ai décidé vers l’âge de 6 ans de m’appelais Jacques. Je suis lunatique, à la fois terre-à-terre et complètement dans la lune. Je suis imprévisible, têtue et j’hésite pas à faire les choses moi-même, comme me percer les oreilles ou me couper les cheveux si l’envie m’en prend. Oh je parle avec les étrangers comme avec les natifs sans distinction, je me définis très peu comme étant une fille sans pour autant le cacher.  Quesqu’un fou pour moi ? Toute cette ville est folle. On est tous remplis de cette folie douce qui nous envahit tous. Regardait la vieille Sadako, même si cela ne saute pas aux yeux. Cette ville est chelou. Enfermé dans cette idée d’empêcher les étrangers de venir. Et je suis fille unique. Quant à maintenant, vous pouvez toujours allez voir mes parents, ils sont medecins, ils trouveront un million de raison pour que je consulte un psy. »

Elle se tut, les bras croiser me défia du regard.

Il me fallut un peu de temps pour restituer la " conversation". D'après elle tout la ville est folle, ce qui n'est pas totalement faux. Mais d'après son long discours et ça façon de parler je peux dire que c'est l'une des personnes les plus intelligentes que j'ai vu pour le moment. Disons juste qu'elle est caractérielle, pas folle, loin de là. Je regardais la jeune fille, il est évident que nous en avons fini et qu'elle veut que j'en parle à ses parents, après ça… Adieux. Elle sera débarrassée de moi et de tout les psy une bonne fois pour toute.

«Je vois. Vivre avec des parents médecins ne doit pas être très facile effectivement, qui plus est fille unique, la vérité c'est que tes parents auraient aimés avoir une fille… disons féminine plus féminine que toi. Les médecins ont toujours des raisons plus ou moins cherché pour avoir ce qu'ils veulent, j'en suis une je connais bien ça. Je parlerais avec te parents si tu veux, de tout ça… Tes psy devaient être bien mauvais pour que tu aies passée les 10 dernières années à les consultés! Ou alors ils étaient influencés par tes parents. Ah les médecins! Facile à influencés

Je marqua une pause, dirigeant mon bras droit sur la table, ma main sur mon menton, le sourire jusqu'aux oreilles. La dernière phrase de Jacques m'avaient amusés, «ils trouveront un million de raison pour que je consulte un psy. » Une remarque tellement juste que je ne pouvais m'empêcher de rire:

« Tes parents sont aussi fous que toi Jacques. Les médecins trouvent toujours des défauts à leurs enfants. Je me demandent si , ici ils pensent tous la même chose: que leurs enfants sont fous. Des fous parmi les fous, c'est bien ce que sont les médecins ici, surtout les natifs. »

Je marqua une petite pause. Regarda la jeune fille devant moi .

« Cette ville ne comporte que des fous. Je ne vais pas te mentir, je suis venue à cause de ça, je n'ai pas la moindre envie de causer des ennuis ici, je veux juste comprendre d'où vient cette folie, si je le peux. Jacques, les habitants de cette ville essaie de protéger leur ville, ne penses-tu pas que ce pourrait être cette envie de protéger Tsukino qui les rend fous ou que ce serait la ville elle-même qui rendrait fou? »

J'ignore si Jacques pouvait m'éclairer, je me posais cette question avant même de venir dans cette ville, mais j'étais loin d'imaginer la vérité avant de venir. que pouvait bien provoquer la folie des habitants?
Je décidai d'abandonner avec cette fille. Elle avait été claire: elle ne parlerait plus, mais peut-être que si je lui parlais d'autre chose qu'elle, je réussirais à dialoguer normalement et qui sait peut être avoir des informations supplémentaires sur ce cas qu'est la ville de Tsukino.
Je croisa mes bras, regarda la jeune fille avec mon air de femme sérieuse qui ne me fait plus ressemblait a quelqu'un de sévère et attendis sa réponse.

Sorry :/:
 

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Jacques Jones
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MessageSujet: Re: Premiére rencontre [ Jacques Jones]   Jeu 1 Mai - 1:00

La jeune femme, face à l’androgyne semblait réfléchir. Avait-elle des difficultés à suivres les réponses de Jacques ? Surement. Mais la jeune fille s’en foutait. Qu’elle réfléchisse, du moment qu’elle disait à ses parents qu’elle n’avait pas besoin de psy. Juste d’elle-même. Elle haïssait les psys. Ils se pensaient superieur à la moyenne, plus intelligent car ils étaient psy. Psycholoque, Psychopathe tous dans le même sac.

«Je vois. Vivre avec des parents médecins ne doit pas être très facile effectivement, qui plus est fille unique, la vérité c'est que tes parents auraient aimés avoir une fille… disons féminine plus féminine que toi. Les médecins ont toujours des raisons plus ou moins cherché pour avoir ce qu'ils veulent, j'en suis une je connais bien ça. Je parlerais avec te parents si tu veux, de tout ça… Tes psy devaient être bien mauvais pour que tu aies passée les 10 dernières années à les consultés! Ou alors ils étaient influencés par tes parents. Ah les médecins! Facile à influencés!»


Jacques aurait pu sourir sur les deux dernières phrases de la jeune psychologue. Pourtant elle ne sourit pas. Elle n’en avait ni l’envie, ni le cœur. Elle en avait juste marre. Marre de faire le tour des psychologues, marre d’être seule, marre de penser qu’à elle. Elle lâcha un petit soupir, blasé. Que du blabla, elle commençait à croire que la psychologue lui avait menti. Elle ne la lacherait peut être pas, lui avait dit ça pour la faire parler. Si c’était le cas, elle s’était fait avoir en beauté. Ça agaça un peu plus la jeune femme.
La psychologue bougea, mis sa main dans son menton, et lacha en riant (?)

« Tes parents sont aussi fous que toi Jacques. Les médecins trouvent toujours des défauts à leurs enfants. Je me demandent si , ici ils pensent tous la même chose: que leurs enfants sont fous. Des fous parmi les fous, c'est bien ce que sont les médecins ici, surtout les natifs. »

Jacques lui lança un regard qui en disait long sur sa pensée. ‘’ Je m’en fous de ce que tu penses, jte rappelle que je suis une native aussi, alors dépêche de me libérer ou je me barre de moi-même’’ Mot qu’elle ne prononça pas.
Une enième pause de la psychologue. Jacques avait envie de tout cassé. A-t-elle préciser qu’elle était lunatique ? Ce genre d’envie lu prenait parfois. Surtout chez les psychologues. Pourquoi l’autre jeune femme lui parlé ? L’androgyne n’avait pas était assez clair ?
Jacques ne savait pas répondre à ses questions.

« Cette ville ne comporte que des fous. Je ne vais pas te mentir, je suis venue à cause de ça, je n'ai pas la moindre envie de causer des ennuis ici, je veux juste comprendre d'où vient cette folie, si je le peux. Jacques, les habitants de cette ville essaie de protéger leur ville, ne penses-tu pas que ce pourrait être cette envie de protéger Tsukino qui les rend fous ou que ce serait la ville elle-même qui rendrait fou? »


Jacques expiras fortement. Non elle ne parlerait plus. Il n’y avait plus rien à dire sur quoi que se soit. Ce qui provoquait cette folie dans la ville ? N’importe qui pouvait le deviner. Suffisait de chercher sur Google.
La psychologue regardait l’androgyne d’un air sévère. Ce qui finit par venir à bout de la patience de Jacques. Elle déposa ce qui était une carte de visite, avant de se lever et se dirigea vers la sortir. Elle posa sa main sur la poigné et se tourna vers la psychologue. Elle n’était pas non plus malpolie. Alors elle parla une toute dernière fois et lacha, machinalement comme si c’était normal :
Jme casse. Si tu veux des renseignements sur la ville, Google est ton ami…. Après si tu tiens réellement à ce que je te réponde, je t’autorise à m’appeler, jte les donnerais autour d’une café par exemple.

Jacques fit une légère pause, et se sentis obligé de justifier sa proposition. L’androgyne ne comptait pas la draguait ni rien alors.

Ne va pas croire que je remettrais les pieds ici. Jte fait une fleur juste parce que t’es la seule psy que je trouve digne d’intérêt. Aussi, laisse tomber les numéros de femme sérieuse. C’est totalement inutile sur moi. Sur ceux adieu !

Jacques ouvrit et sortit, lâchant à ses parents que c’était à leur tour, et la jeune fille sortie du cabinet, se fondit dans la foule pour ensuite disparaître dans les boyaux de la ville.

sowwy D;:
 

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Premiére rencontre [ Jacques Jones]
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